samedi 12 janvier 2008

mercredi 9 janvier 2008

Kenya : qui bat qui ?

Le président Kenyan nie l'existence d'une crise dans son pays.
Avant cette dénégation, il avait déjà nié avoir été battu par Odinga, qui a aussi nié avoir été battu par le premier ?

Finalement, au Ke(nie)a, "Kibaki"?

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080109/tts-kenya-elections-violences-prev-c1b2fc3_3.html

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lundi 24 décembre 2007

Vers un désarmement forcé ?

Lundi 24 décembre 2007, Bouaké, les armes ont encore crépité. Deux jours après le lancement officiel (22 décembre) de l'opération de désarmement, les réticences restent manifestement vives. Mardi dernier, des rebelles, hostiles au chronogramme de Ouaga, avaient déjà tiré en l'air sans recevoir de riposte et sans faire de blessés.
Là où les manifestants avaient évoqué des primes de Tabaski, "primes de savons" non versées et autres prunes, bien d'observateurs avaient plutôt vu un mouvement d'humeur lié à l'incertitude de l'avenir des ex-combattants à l'issue du désarmement.
Vers midi ce lundi 24 les armes sont encorez venues jeter un relatif froid sur l'enthousiasme des adeptes de Ouaga.
Un peu après 15 h 45, un relatif calme est revenu sur la ville de Bouaké où les fonctionnaires et agents de l'Etat recevaient leurs primes d'installation des mains du CNPRA (Comité National de Pilotage du Redéploiement de l'Administration), depuis deux jours.


Les corridors de la villes ont été fermés toute l'après-midi, puis ouverts un peu avant 18 heures ce lundi 24 décembre, mais la situation reste tout de même préoccupante, en raison de l'hostilité supposée des manifestants au désarmement.


La Côte-d'Ivoire va -t-elle vers un désarmement forcé des rebelles ?

samedi 22 décembre 2007

La coopération sous-régionale en marche !


Après le Sénégal et le Bénin qui ont déjà bénéficié de l'expertise ivoirienne en matière de gestion de finances publiques, c'est la Guinée-Bissau qui vient à son tour faire sienne la manne de l'expérience d'un pays frère . Le vendredi 21 décembre 2007, à Abidjan une signature de convention a été, en effet, signée entre les ministres de l’Economie et des Finances de la Côte d’Ivoire, M.Charles Diby Koffi et celui de la Guinée-Bissau, Issufo Sanhan.
Cette convention porte sur le transfert du Système intégré de gestion des Finances publiques (Sigfip), un logiciel ivoirien conçu par la Société nationale de développement informatique (Sndi), pour assurer la transparence et la célérité dans le traitement des opérations financières de l’Etat.

Ce transfert d' "intelligence" permettra d'appuyer la Guinée-Bissau dans sa reforme budgétaire, de réduire les délais de traitement, tout en favorisant la disponibilité d’information financière et économique. Le ministre ivoirien de l'Economie et des Finances a indiqué à l'occasion : « Nous acceptons de coopérer avec votre pays car nous sommes dans le même espace communautaire et nous voulons éradiquer la pauvreté. Nous vous aiderons à assainir vos finances publiques et enverrons dans les premières semaines du mois de janvier 2008, des missions au niveau des Douanes, Impôts, Trésor, Direction générale du budget, de l’Economie, de l’Inspection des finances. La Sndi qui a conçu le Sigfip sera du voyage ».

La relative normalisation de la vie publique en Côte-d'Ivoire, suite à l'accord de Ouagadougou, permet la reprise des activités du leader ivoirien.

mardi 18 décembre 2007

Croyez-vous à la Mère Noëlle ?

Je suis tombé à tout hasard sur ce texte qui intrigue en bien de points. J’ai voulu le partager avec vous...

« Un soir de 24 décembre, veillée de Noël, un groupe d’amis, tous jeunes s’était donné rendez-vous dans un maquis d’Abidjan pour se réjouir. Une très belle femme d’une quarantaine d’années, enceinte d’environs 7 à 8 mois de grossesse, assise toute seule à une table, fit un signe d’invitation au jeune K. d’approcher.
En jeune homme poli, celui-ci s’approcha de la dame pour l’entendre dire qu’elle avait un besoin pressant et urgent à satisfaire dans l’immédiat. Sérieuse, imperturbable, sans honte, elle expliqua qu’elle avait besoin de coucher avec K. et qu’elle le paierait très cher.


Surpris par une telle demande inattendue venant d’une femme enceinte, qui pouvait avoir l’âge de sa mère, le jeune K. marqua sa désapprobation et son indignation et se retira.
L’ami de K. qui avait suivi la scène de loin l’interrogea sur le motif de sa colère. Après l’avoir entendu l’ami se proposa de répondre à la demande de la dame et partit avec elle.

Plus qu’indigné et révolté par cette décision insensée de son ami, K. rentra chez lui, bouillant de colère, abandonnant ses amis et les projets de réjouissances prévus pour cette nuit de Noël.
Trois jours après cette mésaventure, en passant devant la maison de son ami, K. vit une bâche dressée et des chaises. On l’informa que son ami était mort dans la nuit du 24 décembre.

Bien des années plus tard, le Saint-Esprit rappela et expliqua ses faits à K. qui entre temps était devenu serviteur de Dieu.

Cette dame était un démon en chair, venue à la faveur des fêtes de fin d’années dans le monde des vivants pour faire des victimes et particulièrement anéantir K. prédestiné à servir Jésus ; mais Dieu dans sa grâce et sa préscience a suscité en K. le refus afin de le sauver. Cependant l’ami de K. qui était plus faible d’esprit s’était proposé à la mort "cadeau".

Le démon ayant échoué dans sa mission s’est contenté du jeune homme « facile »;

Sache bien-aimé que Dieu dit celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle. Car les deux deviendront une seule chair. 1 corinthien 5v16 ;

Sortir avec une personne autre que son mari ou sa femme légale moyennant ou pas de l’argent est un péché devant Dieu. Si tu ne prends pas garde, tu risques de vivre un cas similaire à celui-ci ou pire.

Aujourd’hui le SIDA fait des ravages incalculables par la contribution de ces démons en chair sortis des tombeaux. Prenant des apparences humaines (qui maitrisent sèment toutes sortes de virus par le biais du sexe) ils viennent en mission pour détruire avec joie les humains avides de plaisirs et de gains faciles.

Jeune fille, jeune homme, si tu fais partie de celles ou ceux qui ont leur carte de visite dans tous les hôtels pour attendre des coups de fil de clients ce message t’interpelle.

Arrête ces pratiques avant qu’il ne soit trop tard. L’issue de cette vie de débauche, de commerce de sexe est toujours la mort.
Car les démons passent d’un corps à un autre pendant le « contact ». Comme toutes les autres maladies transmissibles, ils provoquent la stérilité, l’avortement multiple, mariage avec les esprits etc.

Dieu t’a donné la vie pour que tu en jouisses pleinement et que tu la prolonges jusqu’ à ce que le temps qu’il t’a accordé sur la terre s’accomplisse pleinement et que tu la prolonges dans l’au-delà pour l’éternité.

Ne l’abrège pas par ton ignorance ou ta cupidité ou même pour un simple plaisir éphémère. Que te servira-t-il de gagner toutes les richesses si tu dois souffrir de maladie incurable ou de mourir prématurément sans avoir profité du don Dieu, sans avoir joui de la plénitude de ta vie ?

Jésus-Christ de Nazareth est venu t’avertir à travers ce récit. Il a payé un prix pour que tu sois sauvé de tous ces démons, ces maladies incurables, ces échecs, ces envoutements, ces angoisses, cette pauvreté, ce chômage, cette situation difficile, mais secrète que tu connais, ces malédictions prononcées sur toi.

N’endurcis pas ton cœur par des faux raisonnements. C’est une réalité : ceux qui ont accepté Jésus ont évité bien de pièges du diable. Fais ce pas dès aujourd’hui et sois sous la haute protection de Jésus-Christ de Nazareth. La décision vient de toi seul, personne ne peut la prendre à ta place.

Pour l’année nouvelle, sois inscrit sur le registre du royaume des cieux, pour éviter que le diable ne t’inscrive sur le registre de la morgue. Sois sauvé et béni au nom de Jésus-Christ de Nazareth. Tous les dimanches assiste à un culte chrétien ou appelle le (225) 05 754 354 ou (225) 08 96 06 44, pour tout conseil que tu désires recevoir pour ta vie. Que Dieu te bénisse ».

lundi 10 décembre 2007

Ivoirité ?

" Je sais que vous n'êtes pas le père de l'Ivoirité" aurait dit Sarkozy à Gbagbo à Lisbonne. Cette déclaration qui a l'air d'enthousiasmer les médias gouvernementaux ivoiriens, n'a pourtant rien d'explicite.

Qu'est-ce que Sarkozy entendrait par Ivoirité ? Un slogan fédérateur ou un concept exclusionniste ? La déclaration à Lisbonne s'aparente à une stricte opération de charme, quand on sait que le père reconnu de l'ivoirité n'a jamais ému la France de Sarkozy. Cela dit, l'heure est à la realpolitic et le mot du président français, ne peut en aucun cas être considéré comme un signe de sympathie pour le pouvoir ivoirien. Malgré les sourires et les franches poignées de main, l'ex-époux de Cécilia n'a voulu qu'on retienne qu'un seul message. Et celui-là, il l'a adressé à l'AFP sans sourire :
"Il faut des élections dans un délai rapide et il faut qu’elles soient transparentes". "Il faut, il faut..." Ca ne vous rappelle pas quelqu'un ? Chirac l'avait déjà dit, non, je crois ?

vendredi 7 décembre 2007

France-Afrique ? .... Europe-Afrique ? Par exemple !

Le président ivoirien Laurent Gbagbo s’envole ce jeudi pour Lisbonne, capitale du Portugal, où il prendra part du 8 au 9 décembre, au deuxième sommet Europe-Afrique. Cette rencontre qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive ces derniers temps verra la participation de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement africains dont le président du Zimbabwe, Robert Mugabe que le Premier ministre anglais Gordon Brown ne voulait pas voir à Lisbonne. Le Premier ministre britannique accuse, en effet, le président du Zimbabwe de violer les droits de l’homme dans son pays.


Il a fallu que l’Afrique se montre solidaire du Zimbabwe pour que le Portugal se décide à envoyer à Mugabe une invitation. Finalement, c’est le Premier ministre Gordon Brown qui ne participera pas à ce sommet parce qu’il refuse de s’asseoir à la même table que Mugabe. En tout état de cause, le sommet de Lisbonne aura bel et bien lieu sept ans après le premier qui s’est tenu au Caire, en Egypte.

Le président Gbagbo dont le pays sort progressivement d’une crise armée de cinq ans arrivera à ce sommet auréolé des bons points marqués par son pays sur le chemin de la paix depuis la signature de l’accord politique de Ouagadougou. Aujourd’hui, plus que jamais, les regards sont tournés vers les élections présidentielles qui devraient se tenir au plus tard à la fin du premier semestre 2008 et dont les préparatifs commencent très bientôt.


A tous ceux qui voudront en savoir davantage sur le processus en cours, le président Gbagbo expliquera à coup sûr que malgré les lenteurs constatées, la marche vers la sortie définitive de crise est irréversible.

Augustin Kouyo (Notre-Voie)

vendredi 30 novembre 2007

Accord de Ouagadougou : là où ça fait mal

Juste avant d’entamer leur visite historique dans le nord de la Côte-d’Ivoire, le Président de la République et le premier Ministre se sont rendus à Ouagadougou où ils ont signé le « deuxième accord complémentaire » à l’accord signé en mars 2004.

Les résultats obtenus par cet accord ne se comptent plus : redéploiement de l’administration sur toute l’étendue du territoire ivoirien, décrispation générale des rapports entre les acteurs de la rébellion et le camp présidentiel, normalisation progressive de la vie sociale.

Petite note amère, toutefois, Ouagadougou prévoit l’allocation de 5 ans de salaire aux soldats déserteurs, soit 5 ans de solde équivalant à leurs années de désertion pour fait de rébellion. En clair, les années de désertion pour les soldats en cavale correspondraient à cinq années chômées, payées.

Voici ce que dit l’accord complémentaire de Ouagadougou, en son article 6, : « En application de l’Ordonnance n° 2007-457 du 12 avril 2007 portant loi d’amnistie les deux parties conviennent que le gouvernement rétablira les soldes avec rappel des éléments FAFN ayant appartenu aux Forces armées nationales de Côte-d’Ivoire, à la Gendarmerie et aux corps paramilitaires, pour compter de la date de signature de ladite ordonnance

De quoi faire grincer les dents aux soldats restés loyaux à la République. Etait-ce là aussi la cause du mécontentement de Désiré Tagro, négociteur du camp présidentiel à Ougadougou la semaine dernière ?
Au fond, l'effectif de ces ex-déserteurs « béatifiés » excèderait difficilement 1% du nombre des Forces armées nationales. De fait, l'incidence financière induite par l'article 6 resterait relativement modeste. Toutefois, demeure la question de principe : peut-on réclamer réparation pour désertion ?
La guerre a ses atrocités. La paix aussi. Et cette mesure inique, en apparence, si elle s’appliquait, correspondrait bien aux « atrocités de la paix ».
Mais rien ne valant la paix, les ivoiriens devront surmonter cette autre difficulté pour aller résolument vers la normalisation, pour le plus grand bien des populations largement excédées par la guerre.

lundi 26 novembre 2007

Demain, l'anglais dès le primaire


Dommage collatéral de novembre 2004 ou exigence d’adaptation au nouveau contexte mondial ? Le récent séminaire d'actualisation du programme de gouvernement du FPI a recommandé l’enseignement de l’Anglais dès l’école primaire, selon le Journal Notre-Voie …

Séminaire sur l'actualisation du programme de gouvernement - Le FPI pour l’anglais à l’école primaire

Le séminaire de réactualisation du programme de gouvernement du Front populaire ivoirien (FPI), dans son volet social et culturel s'est achevé hier (mi novembre, NDLR) en début d'après midi à l'académie des sciences et techniques de la mer de Yopougon en présence du président du parti, Pascal Affi N'guessan, qu'entourait pour la circonstance le premier vice-président, Abou Drahamane Sangaré et le secrétaire général, Sylvain Miaka Ouréto.


Dans son discours de clôture, le président du FPI, après avoir félicité le comité scientifique dirigé par le Pr. Dédi Séri et le comité d'organisation pour le travail abattu s'est réjouit de la forte participation des cadres de son parti au processus de formalisation des propositions qui devront être présentées aux ivoiriens pour la convaincre de redonner le pouvoir à son parti à la prochaine élection présidentielle.


En attendant les rapports précis des différentes propositions faites dans les différents ateliers, le patron du FPI s'est félicité de toutes les contributions faites durant le week-end de travail. « Un parti politique se distingue par son projet de société et son programme de gouvernement qui sont sa carte d'identité. Or ces éléments évoluent avec le temps.


Il était donc important qu'ensemble nous revisitions les engagements que nous avons pris devant la nation, que nous décidions des contours de nos futures actions à la tête de l'Etat. Nous devons faire en sorte que le FPI reste égal à lui-même et ne déçoive pas » a-t-il insisté. Comme il l'avait déjà annoncé à l'ouverture des travaux vendredi, le patron du FPI a promis que le fruit des réflexions de l'actuel séminaire seront affiné par le secrétariat général avant d'être soumis à une convention qui en fera la validation définitive.


Mais auparavant, c'est le directeur général du bureau national d'étude technique et de développement (BNETD), Ahoua Don Mello, rapporteur général des travaux a procédé à la lecture du rapport de synthèse.


Au titre des recommandations l'on peut citer pour ce qui concerne le secteur éducation formation, l'introduction de l'anglais au primaire, l'enseignement de l'informatique dès le second cycle, l'adaptation de la formation aux besoins du marché du travail.


Dans le secteur de l'enseignement supérieur, le FP I souhaite la mise en œuvre effective de sa proposition de régionalisation de l'enseignement supérieur à travers la construction d'université dans les grandes régions du pays. Pour booster l'emploi et réduire le chômage, les séminaristes ont recommandé entre autres, la multiplication des grands travaux de l'Etat.


Prochaine étape du processus d'actualisation du programme de gouvernement du FPI, un autre séminaire qui portera cette fois ci sur la refondation économique et institutionnelle.
Guillaume T. Gbato


Notre Voie (Abidjan)
12 Novembre 2007